estelle vernay
texas chainsaw massacre, 2007 - 4’10’‘
d’après les images du remake de massacre à la tronçonneuse de marcus nispel (2001)
from the remake of texas chainsaw massacre by marcus nispel (2001)
american dream, 2009 - 6’20’‘
d’après les images de tueurs nés, oliver stone (1994), swimming pool, françois ozon (2002), the million dollar hotel, wim wenders (2000), the devil’s reject, rob zombie (2005), le boulevard de la mort, quentin tarantino (2007),le jour des morts vivants, georges a. romero (1985) // from natural born killer,oliver stone (1994), swimming pool, françois Ozon (2002), the million dollar hotel, wim wenders (2000), the devil’s reject, rob zombie (2005), death proof, quentin tarantino (2007),the day of the dead, georges a. romero (1985)
set indoors, 2010 – 10’ 13’‘
extraits musique « godspeed you black emperor »
d’après les images du remake de la dernière maison sur la gauche, dennis iliadis (2009), esther, jaume collet-serra (2009), jusqu’en enfer, sam raimi (2009), les intrus, charles et thomas guard (2009), jennifer’s body, karyn kusama (2009) // from the remake of the last house on the left, dennis iliadis (2009), orphan, jaume collet-serra (2009), drag me to hell, sam raimi (2009), the uninvited, charles & thomas guard (2009), jennifer’s body, karyn kusama (2009)
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estelle vernay explore et détourne les archétypes du cinéma américain,
en passant par l’incontournable film d’horreur, dans tout ce qu’il a d’anxiogène et d’attirant.
qu’il s’agisse du décor de « massacre à la tronçonneuse », ou d’autres films de genre, ces vidéos emmènent le spectateur faire une inquiétante promenade à travers le rêve américain d’où semble sourdre une certaine mélancolie. la tension qui règne dans les images et dans le son reste en éternel suspend, et aucune situation mise en place ne semble trouver de résolution narrative, laissant le spectateur dans un état de contemplation mêlée d’expectative.
estelle vernay expolores and diverts the archetypes of american cinema, passing though the inevitable horror film, in all of it’s anxiety and beauty. whether being the texas chainsaw massacre’s set or other films of this genre, these videos take the audience on an eerie walk through the american dream, from which it seems to spring up a certain melancholy. the tension that reigns in the images and in the sound rest in eternal suspension, and no situation seems to find a narrative solution, leaving the viewer in a contemplative state mixed with expectation.
estelle vernay est née en 1985. elle vit et travaille à toulouse.



